Les mentions de conformité d’une facture

Les mentions de conformité d’une facture

  Pourquoi émettre une facture? La facture a plusieurs fonctions : juridique : elle constitue la preuve juridique de la réalité de la prestation rendue ou de la marchandise vendue, et constate le droit de créance du vendeur commerciale : elle détaille les conditions de négociation de la vente entre le fournisseur et son client, notamment le montant à payer ; comptable : elle sert de justificatif comptable, nécessaire à l’établissement des comptes annuels ; fiscale : elle fait office de support à l’exercice des droits sur la TVA (collecte et déduction) et au contrôle de l’impôt.   Important : Les originaux ou les copies des factures doivent être conservés pendant 10 ans à compter de la vente ou de la prestation de service. Elle peut être délivrée sous forme papier ou électronique,   Pourquoi veiller à la conformité de la facture ? Tout d’abord, un client peut refuser une facture non-conforme Si la facture ne remplit pas les critères de conformité légale ou administrative, celle-ci est non-conforme. Le débiteur – le client qui reçoit cette facture – ne pourra pas récupérer auprès du fisc la TVA qu’il paie au fournisseur. S’il le fait, outre le rejet de ce remboursement, il devra payer des intérêts de retard et des amendes. Une facture conforme permet de réduire les contestations et évite les retards de règlement. Une facturation de qualité facilite le recouvrement des créances. De plus, la conformité des factures est l’assurance d’une gestion simplifiée et de relations administratives facilités en cas de contrôles nécessitant la traçabilité des informations, la justification du chiffre d’affaires et de la TVA et autres taxes...
Mes clients paient très bien, mais…

Mes clients paient très bien, mais…

Mes clients paient très bien…. C’est souvent une réponse qui m’est faite lorsque nous proposons à un dirigeant, à un responsable financier ou à un trésorier, d’étudier une solution d’affacturage. Le constat est clair : dans l’inconscient collectif l’affacturage est un outil de gestion du risque. Ce qui est somme toute assez éloigné de la finalité de l’affacturage   Pourtant ma trésorerie est tendue ! Mes clients paient très bien….Et alors ? Cela n’empêche pas les – douloureux – pics de trésorerie Les études sur les délais de règlement nous apprennent que le délai moyen de règlement en France sur l’année 2016 est de 44,5 jours. Donc, même si les clients paient très bien, cela veut dire qu’en moyenne, pour les ventes réalisées dans le mois, le règlement ne sera pas intervenu à la fin du mois et la trésorerie attendue non disponible. Quand on ajoute à ce délai moyen de paiement observé les 12,2 jours de retard moyen révélés par les études sur les délais et les comportements de paiements, on se retrouve rapidement avec près de 60 jours « d’argent dehors », soit 2 mois de charges à financer, généralement sur fonds propres ou par le découvert bancaire. En fait, que mes clients paient très bien, ce n’est pas vraiment la question. Que je puisse activer les leviers pour libérer de la trésorerie rapidement, c’est la réponse.   Vade retro Facto En creusant, je me rends compte que mon interlocuteur perçoit toujours l’affacturage comme l’antichambre de la mort de l’entreprise et d’une invective « vade retro facto », rejette l’image ancrée dans l’inconscient collectif plus par réflexe ou par mimétisme que par choix raisonné. Voici 2...
Marché de l’affacturage : La croissance s’est poursuivie en 2015 !

Marché de l’affacturage : La croissance s’est poursuivie en 2015 !

L’examen des données de l’Observatoire des délais de paiements révèle, pour l’ensemble des entreprises (toutes tailles et tous secteurs confondus), une baisse des délais de paiement clients et fournisseurs sur 2014 : ils s’établissaient à 44 jours de chiffres d’affaires pour les délais clients et à 50 jours d’achats pour les délais fournisseurs. Malgré cette baisse, le solde du crédit interentreprises ne se réduit pas et pour pallier l’impact des délais de paiements, l’affacturage reste une solution de financement court terme de plus en plus utilisée par les entreprises françaises.   Une croissance continue des opérations d’affacturage en 2015 L’évolution du marché de l’affacturage reste très soutenue comme l’illustre le graphique ci-dessous :   En 2015, le chiffre d’affaires global de l’échantillon de 8 établissements réalisant à titre exclusif ou principal des opérations d’affacturage s’élève au 31/12/2015 à 236,9 milliards d’euros de créances achetées. Si la croissance ralentit légèrement en 2015 (+9,7% par rapport à +14,1% en 2014) elle reste soutenue.   Les TPE et PME : principaux utilisateurs de l’affacturage L’affacturage reste concentré sur une clientèle de PME et de TPE qui, jusqu’à 15 millions de chiffre d’affaires, représentent 90 % du nombre total de dossiers sur l’exercice. Toutefois, la part des TPE réalisant moins de 1,5 million de chiffre d’affaires dans le total des dossiers pris en charge diminue à 63,7 % contre 67,8 % en 2014 (-4,1 points). Des solutions d’affacturage adaptées Les factors proposent le plus souvent des produits réservés aux TPE grâce notamment à une tarification au forfait. Les produits d’affacturage en gestion déléguée demeurent prépondérants avec 71% des opérations. Dans ces programmes, la...
Affacturage et financement du BFR

Affacturage et financement du BFR

Financement du Poste Clients ou Fournisseurs: ça dépend … des autres ou de vous !   Le financement du BFR est, la plupart du temps, associé à l’affacturage du Poste Clients. Pour ne pas déroger à la règle, quelques mots sur le sujet : quasiment toutes les situations trouvent une solution : affacturage ponctuel par facture, affacturage forfaitaire, affacturage classique, affacturage de situations particulières comme les situations de travaux ou les acomptes à … 45 jours (ça existe !!), affacturage avec gestion déléguée, affacturage confidentiel… pour autant que les contreparties soient couvertes par une garantie contre le risque de défaut de paiement. En synthèse, le financement de factures clients dépend de vos clients, qui doivent être des professionnels (B to B) solvables (qualité du risque de crédit). L’accès à cette solution de financement est ouvert aux entreprises en création, aux TPE, aux artisans, aux auto-entrepreneurs, aux PME, aux entreprises en difficultés, aux ETI, aux grandes entreprises…. Si vous ne trouvez pas chaussure à votre pied, parlons-en….. Le Financement du BFR, c’est aussi le financement du Poste Fournisseurs. Pourquoi s’intéresser au financement du poste Achats ? A court terme, cela permet de libérer de préserver sa trésorerie en repoussant au maximum le moment du décaissement effectif et de réduire le BFR tout en sécurisant le fournisseur- parfois financièrement fragile. A moyen terme, la mise en place et l’optimisation du processus de validation des achats et des factures permet d’avoir des documents fiables (une facture juste est payée plus vite), de limiter le risque de fraude. A long terme, la question du paiement est mise de côté et permet de se concentrer sur : la qualité du service la...
Les 3 risques principaux d’une trésorerie non optimisée.

Les 3 risques principaux d’une trésorerie non optimisée.

Pourquoi l’optimisation de trésorerie peut protéger les entreprises de désastres potentiels…   La trésorerie : véritable système sanguin de l’entreprise Souvent ignorée, l’optimisation de trésorerie est une pratique qui permet de renforcer les défenses immunitaires de toutes les entreprises.   Un sujet ignoré à tort Qu’elles soient industrielles ou de service, innovantes ou spécialisées, jeunes ou ayant plusieurs années d’exploitation, les entreprises ont toutes un point commun : celui de devoir bénéficier d’une bonne trésorerie pour pérenniser leur activité et leur développement. L’optimisation de la trésorerie est donc dans tous les cas un sujet à traiter avec la plus grande attention. S’il est en général communément admis en tant que tel et pratiqué au sein des ETI et des grosses PME, c’est bien souvent le parent pauvre pour les petites et moyennes structures. En effet, par habitudes, acquis culturels ou manque d’information, ces entreprises font reposer leur avenir et leur croissance uniquement sur les seules qualités de leurs ventes, de leurs produits et de leur capacité à livrer dans les temps ce qui leur a été commandé. Ce faisant, elles font abstraction de la multitude de facteurs qui, dans un cycle normal de fonctionnement peuvent venir bloquer les rouages de la machines et perturber l’équilibre de l’entreprise, voire mettre sa vie en jeu.   L’allongement des délais de paiement, une maladie chronique en France… C’est un autre facteur de création de tension de trésorerie pour les entreprises. Et pour cause, le délai moyen de paiement est aujourd’hui de 45 jours pour les entreprises françaises. Pas étonnant qu’il soit difficile pour certaines d’entre elles de rester au-dessus de la ligne de flottaison....
L’affacturage pour tous, mythe ou réalité ?

L’affacturage pour tous, mythe ou réalité ?

Pour qui ne le connaît pas, l’affacturage est en quelques mots, une solution de financement de factures. En pratique, lorsque qu’une société vend un bien ou un service à une autre, elle lui accorde un délai de règlement. Or ce délai peut être plus ou moins long, … et plus ou moins respecté. C’est pour neutraliser ces deux facteurs qu’apparaît l’affacturage. C’est une réponse simple et souple qui permet aux entreprises de s’affranchir de la durée de règlement accordée à ses clients. Concrètement, pour ne pas avoir à attendre la date d’échéance et être payée de suite, une société peut céder sa ou ses factures à un factor (un établissement financier spécialisé dans le financement de factures) qui finance et en obtenir entre 85% et 90% en 24 heures. Le solde est lui, réglé à la date d’échéance initiale. Concrètement, une société qui facture 10 000 € HT (12 000 € TTC) à 45 jours fin de mois devra attendre en moyenne 60 jours si le client paye à la bonne date, ou 72 jours s’il paye dans les délais moyens de retards observés en France. Avec l’affacturage, elle obtiendra 10 800 € 24 heures après l’émission et la cession de sa facture, et le solde le jour où le client aura réglé le factor. Posons le décor : 45% des 20 millions de PME européennes déclarent avoir accepté des délais de paiement plus longs que ceux habituellement consentis. Et dans 35 % des cas, Ils l’ont fait à la demande d’une grande entreprise (1) ! En France, 72 % des entreprises ont accepté des délais de paiement plus longs que ceux habituellement consentis. A ceci s’ajoute...